Noël 2020 : Comment je le prépare ?

Je suis heureuse de voir qu’autour de moi l’atmosphère de Noël s’installe malgré la crise sanitaire et la pandémie de Covid-19. Depuis quelques jours, dans ma ville, les ouvriers municipaux bravent la pluie, le vent et le froid qui annoncent l’hiver, pour décorer les rues et les places publiques. Je trouve que lorsque la ville s’habille pour Noël, tout à l’air plus cool, plus simple, plus léger. Les gens paraissent plus calmes, plus souriants, moins pressés et plus agréables. Bref, j’aime beaucoup les mois de novembre et décembre et leur apparente légèreté. Cette année, plus que les précédentes, j’avais hâte d’embrasser cette période de fêtes de fin d’année vu les montagnes émotionnelles par lesquelles cette pandémie nous (a) fait passer.

Justement, Noël c’est dans un mois les ami(e)s ! Un tout petit mois ! Où en êtes-vous dans vos préparatifs ? Beh oui, pour Noël, cette année aussi il faut un minimum de préparation. J’ai même envie de dire qu’il vaut mieux se préparer compte tenu du contexte sanitaire. On le sait tous, le réveillon 2020 sera différent…

Si vous êtes prévoyant(e)s comme moi, ce billet arrive (peut-être) un peu tard pour cette année. Cependant, si vous êtes des adeptes de l’improvisation et de la dernière minute, si chaque année vous courez dans les magasins le 24 décembre pour acheter les cadeaux, la déco et tout ce qu’il faut pour le repas (blague à part vous êtes OUF ^^), si à chaque réveillon vous êtes épuisé(e)s et vous ne profitez pas de la fête parce que vous avez passé la journée à cuisiner, décorer le sapin ou emballer les cadeaux, ce billet vous servira sans doute pour … Noël 2021 🙂

Pour que Noël ne me mette pas sur la paille et sur les nerfs, j’associe ces trois choses : anticipation, organisation, amour.

  1. La préparation des cadeaux

Préparer les cadeaux peut vite devenir contraignant même si on aime en offrir ! Il faut penser à tout le monde, il faut trouver des idées et surtout, il faut avoir de l’argent pour acheter quelque chose. Si en plus, comme moi, vous n’en faites pas seulement à vos enfants, ça peut très vite devenir ingérable.

Je commence toujours par établir la liste des enfants auxquelles je dois offrir un cadeau. En me basant sur cette liste, je me demande dans quelle team sont les parents. En effet, en France il est fréquent que les parents donnent aux ami(e)s et à la famille des listes de cadeaux dans lesquelles ces derniers vont choisir le cadeau qu’ils feront à l’enfant. C’est culturel, et comme pour tout ce qui relève de la culture, on s’accommode. Personnellement je fais partie de la team « libre choix » pour que les gens se sentent libres d’offrir ce qu’ils veulent et ce qu’ils peuvent. Néanmoins, lorsqu’une personne insiste pour avoir des « idées » de cadeaux à offrir aux enfants, je joue le jeu en lui faisant des propositions. Je dois reconnaître qu’il y a beaucoup d’avantages dans la team « choix orienté ». En proposant une liste d’idées à l’entourage, les parents évitent les doublons (le risque est réel car nous achetons dans les mêmes enseignes et sur les mêmes sites internet), ils proposent/suggèrent (ils n’imposent pas) des cadeaux en fonction des centres d’intérêt de l’enfant et parient sur le fait que l’enfant s’en servira forcément. Je m’adapte aisément au fonctionnement des parents. Si j’ai une carte blanche, je fais selon ma sensibilité. Si toutefois les parents sont de la team « choix orienté », je leur demande « ce qui ferait plaisir à l’enfant ». Dès que la liste arrive, je choisis parmi les trois ou quatre propositions reçues des parents le cadeau que j’offrirai à l’enfant en respectant mon budget. Si aucune proposition ne rentre dans mon budget, je préviens le parent et lui dit que je partirai sur autre chose. Cette configuration est rare car les parents sont raisonnables et ne proposent pas des choses qui coûtent un rein.

Pour m’y retrouver, voici ce que je fais chaque année :

  • En janvier je dresse la liste des enfants à qui je dois faire un cadeau à Noël (mes enfants, mes filleul(e)s, mes neveux et nièces, etc.)
  • Je décide du budget à mettre dans chaque cadeau, par exemple, 15 €/enfant (environ 9800 FCFA).
  • Chaque fin de mois, dès la fin du mois de janvier, j’épargne cette somme pour un ou deux enfants (15 € ou 30 € par mois si on garde mon exemple). Je retire cet argent et je le mets dans une enveloppe « cadeaux de Noël de l’entourage » ; mes enfants ont une autre enveloppe. En fonction de nos charges et du nombre d’enfants, je m’engage à épargner ainsi le budget de 2 ou 3 cadeaux de Noël chaque mois, en choisissant une date à laquelle j’aurai réussi à mettre de côté la totalité. Souvent, je fais en sorte que mes prévisions me permettent de fermer les enveloppes à la fin du mois d’octobre. Ces 10 mois suffisent largement.
  • En octobre je commence à sonder les parents pour savoir dans quelle team ils sont. Pour ceux qui sont dans la team « libre choix », je commence à noter des idées de cadeaux qui rentrent dans mon budget et qui tiennent compte de l’âge de l’enfant. Je fais ma propre liste d’idées. Quant à ceux qui sont dans la team « choix orienté », je leur demande de m’envoyer les idées de « ce qui plairait aux enfants ». Je leur propose gentiment de me répondre rapidement (mi novembre au plus tard).
  • Dès le début du mois de novembre je commence à faire les achats les doigts dans le nez ! Vous la sentez la sérénité ? 🙂 Bien sûr, je scrute les promotions et les bonnes affaires, et si les finances le permettent, je peux m’autoriser un « petit extra » en ajoutant quelques euros à un ou plusieurs cadeaux.
  • Une fois les cadeaux achetés, je les envoie et je préviens les parents pour qu’ils les cachent en lieu sûr jusqu’à Noël. Je n’attends pas le mois de décembre. C’est aussi simple que ça 🙂

Cette organisation a plusieurs avantages :

Etaler et alléger mes dépenses : en épargnant une petite somme tous les mois, je ne dépense pas une grosse somme d’argent en une seule fois à l’approche de Noël. Quand arrive le moment de faire les achats, je ne stresse pas. Je sais ce que j’ai et je ne m’éparpille pas dans tous les sens.

Faire plaisir aux enfants : en incluant mes neveux, nièces et filleul(e)s dans mon budget, je peux penser à eux et ainsi, leur rappeler que je les aime et que je pense à eux.

Maitriser mes finances : en faisant de telles prévisions, je garde un œil sur nos finances. Ainsi, je peux m’ajuster s’il y a des imprévus. Si nous avons un évènement qui empêche cette épargne pour les cadeaux, je peux décider, en cours d’année, de partir sur autre chose. Par exemple, je peux offrir des cadeaux « fait-maison », ou alors, pour les fratries, offrir un cadeau commun au lieu d’en faire un pour chaque enfant.

Pour moi, il n’est jamais trop tôt pour commencer à préparer Noël 🙂 Plus tôt j’y pense, mieux je m’organise, pour profiter de ma famille. Pour ce Noël 2020 par exemple, dans mon organisation, tous les cadeaux devaient être achetés, emballés et expédiés avant le 15 novembre ! Le 12 novembre c’était fait ! A l’heure où j’écris ce billet, les cadeaux de nos enfants sont prêts, et ceux des enfants à qui nous en avons offert ont été livrés, et les parents les ont mis en lieux sûrs ! Mon organisation est aussi simple que ça : j’établis un budget, je fais des listes, j’achète et j’envoie le plus tôt possible.

Voilà pour les cadeaux. Mais préparer Noël, c’est aussi penser à la décoration de la maison, à la préparation des repas du réveillon et du jour de Noël, sans oublier la période de l’Avent.

2. Le choix du calendrier de l’Avent

Gourmand, ludique, créatif ou dématérialisé, le calendrier de l’Avent est une box ou un coffret de 24 cases ou fenêtres allant du 1er au 24 décembre, et contenant des petits jouets, des friandises, du chocolat ou tout autre chose, à découvrir chaque jour durant les semaines qui précèdent le jour de Noël. Cette tradition dont on situe les origines en Allemagne pendant le XIXème siècle a beaucoup évolué. Aujourd’hui, il y a une grande variété de calendriers de l’Avent, destinés aux adultes et aux enfants, dans tous les thèmes et pour tous les budgets. Les enfants aiment le calendrier de l’Avent pour le plaisir de découvrir chaque jour une nouvelle surprise en patientant jusqu’à Noël. Pour ma part, c’est en octobre que je choisis le calendrier de l’Avent. Ainsi, si je le fais moi-même j’ai deux mois pour le finir. Si je l’achète, il coûte moins cher à cette période 🙂 Dans tous les cas, le 1er décembre nous ouvrons la première case de notre calendrier de l’Avent.

A son premier Noël, mon P’tit Cœur avait 8 mois. Nous ne lui avons pas présenté un calendrier de l’Avent. Par contre, nous l’avons amené sur les marchés de Noël pour lui montrer les illuminations et les spectacles, et à la maison, nous écoutions beaucoup de chansons de Noël avec lui. En 2017 et en 2018, j’ai fabriqué ses calendriers de l’Avent. Comme il avait respectivement 20 mois et 32 mois, j’ai opté pour des imagiers de Noël. C’était simple à réaliser (24 images de Noël). Grâce à ces calendriers de l’Avent fait-maison, nous avons pu lui parler de Noël pendant qu’il apprenait de nouveaux mots. L’année dernière aussi je lui ai créé un calendrier de l’Avent fait-maison mais cette fois j’ai opté pour « 24 activités à faire avant Noël » ; et 24 petits chocolats pour le fun 🙂 Ca a très bien fonctionné ! Cette année j’ai choisi un calendrier de l’Avent créatif que je vous présenterai bientôt 🙂

3. Les activités à faire en famille

Pour moi, préparer Noël passe aussi par le partage d’activités en famille. Je programme toujours des activités familiales car elles permettent de resserrer les liens et créer des souvenirs pour plus tard. Il y a de nombreuses choses que vous pouvez faire avec vos enfants (ou avec les membres de votre famille). Personnellement, je programme 4 grandes activités sur le thème de Noël, à raison d’une activité par semaine, pendant la période de l’Avent (entre le 1er et le 24 décembre).

Il y a par exemple notre traditionnelle séance photo de famille chez un photographe professionnel. J’adore cette tradition ! S’il est vrai que je fais beaucoup de photos de nous avec mon téléphone, j’aime l’idée d’avoir de beaux clichés à encadrer et à imprimer pour les albums de famille ! Comme cette prestation n’est pas donné, une fois par an, on s’offre ce cadeau après avoir économisé (une fois de plus) durant l’année. Cette année, notre rendez-vous aura lieu le dernier week-end de novembre. J’ai hâte de nous voir jouer aux modèles d’un jour ! L’année dernière, j’avais mis la décoration du sapin comme activité familiale. On avait pris le temps de décorer chaque branche avec le P’tit Cœur seulement âgé de 3 ans. C’était un moment très doux. Notre troisième activité familiale était une soirée pyjama entre nous à la maison ! Nous avons allumé notre sapin, mangé des crêpes et des pizzas, regardé un film et un concert de Noël, pour enfin dormir dans le salon, après avoir « transformé » notre canapé en lit 🙂 C’était tellement bien qu’on a décidé d’en faire une tradition de Noël ! Enfin, l’année dernière, notre quatrième activité en famille c’était d’apprendre à dire « joyeux noël » dans d’autres langues. Bon, nous n’avons pas retenu grand chose mais c’était sympa et nous en gardons, une fois encore, un beau souvenir.

Comme vous le voyez, vous pouvez inventer beaucoup de choses pour prétexter ces moments en famille. Pour ce Noël il n’est pas trop tard ^^ Laissez parler votre créativité et piochez (entre une et quatre idées) parmi les idées suivantes : bricolages de Noël (fabriquer des guirlandes, des cartes de vœux), recettes de Noël (biscuits, chocolats chauds), activités créatives de Noël (dessins, coloriages, peinture, collage, couture), rendre visite à la famille, chanter des chansons de Noël, faire du bénévolat pendant une journée, faire des dons (jouets, vêtements, argent) à une association, organiser une soirée de jeux de société, etc. Vous connaissez votre famille et le temps dont vous disposez. C’est à vous de voir 🙂

4. La décoration de la maison

Que serait Noël sans décoration ? J’aime beaucoup décorer la maison pour Noël. La décoration de Noël ne concerne pas seulement le sapin même si ce dernier en est l’élément principal. Plonger son intérieur dans l’atmosphère de Noël c’est y disperser un ensemble de petites choses qui se rapportent à cette fête. Ainsi, les guirlandes, les boules, les lumières, les bougies, les couronnes, les stickers et les playlists de Noël peuvent trouver leurs places dans les différentes pièces de la maison. Si vous êtes en panne d’inspiration, il suffit de faire une petite recherche sur internet, puis, détourner ce qui vous plait pour l’adapter à votre réalité ! J’insiste beaucoup sur ce point. Vous n’obtiendrez jamais le rendu des photos du net et des magazines. Par contre, vous pouvez vous en inspirez. Se ruiner ou se complexer ne sert à rien. En restant raisonnable, en y mettant de la volonté et en étant près à faire les choses soi-même, on peut avoir une jolie décoration de Noël chez soi. Un exemple pour vous convaincre ?

Le centre de table le soir du réveillon

Vous souhaitez dresser une jolie table pour le 24 décembre et tous les sites ne vous montrent que des centres de table d’exception. Que diriez-vous de récupérer des bocaux pour y placer des bougies ? Le seul effort à fournir ici c’est de trouver les mêmes bocaux (pas ceux qui sont sur la photo ^^), les laver et les sécher.

@pinterest

Si vous avez des enfants, vous pouvez décorer un mur de la maison, un meuble ou un miroir avec de la décoration en papier qu’ils ont réalisée. Il en est de même pour votre sapin. Au lieu de vouloir absolument un sapin qui ressemble à celui des magasins et des films de Noël, allez à l’essentiel et osez l’originalité en le décorant avec ce que vous avez sous la main 🙂 Vous pouvez par exemple choisir de le décorer avec une seule couleur, ou alors, vous pouvez opter pour le duo couleur + matière (rouge et bois par exemple). Internet est votre ami pour trouver de l’inspiration. Il faut juste utiliser les bons mots clés pour faire votre recherche.

Exemples de recherches à faire sur internet : « décorer son sapin de façon originale », « un sapin de noël minimaliste », « décorer sa maison pour Noël avec un petit budget »

Ne l’oubliez pas, c’est une multitude de petits détails qui créent une atmosphère festive à la maison !

5. Les repas de Noël

Que l’on fête Noël en petit comité ou avec la famille élargie, on n’échappe pas à la préparation du repas. En effet, ce qu’on aime surtout à Noël, c’est la possibilité de se retrouver autour de bons petits plats, pour savourer, rigoler, chanter et danser.

Pour que les repas de Noël (24 et 25 décembre) réussissent je m’organise. En octobre, je sonde mon entourage pour savoir si on se réunit ou pas. Quand nous sommes invités, nous participons financièrement pour les courses. Les personnes qui nous reçoivent ne doivent pas porter seules la charge de ces achats. Si au contraire nous recevons (c’est souvent le cas), je prépare toujours mes menus en novembre ! Un carnet, un stylo et internet pour trouver l’inspiration. Je note des idées d’entrées, de plats, de desserts, et d’apéritifs. Je note aussi les suggestions de boissons alcoolisées et non alcoolisées. Quand je prépare ces menus, la règle que je respecte toujours c’est la simplicité.

Je pars donc sur des choses simples (je ne cherche pas à en mettre plein la vue), rapides (je n’ai pas envie de passer mes journées en cuisine) et abordables (je n’ai pas l’intention de casser ma tirelire car la vie continue après Noël). Pour moi, un bon repas de Noël est un repas dans lequel je sublime les produits du quotidien en jouant sur les textures, les associations et le dressage. Par exemple, en entrée, des toasts de rillettes de sardines aux câpres. La sardine en conserve n’est pas un aliment de fêtes. Pourtant, lorsqu’elle est travaillée en rillettes, sublimée par des câpres, et joliment présentée, on obtient une entrée ou un apéritif qui a sa place sur la table de Noël. Pour jouer à fond la carte des fêtes, vous pouvez lui donner un nom festif. Que pensez-vous de « sardinade aux câpres sur pain grillé » ?

Je m’amuse souvent à détourner et renommer ainsi mes plats. D’ailleurs, ma petite sœur et mon beau frère me taquinent souvent car ils ont été marqués par mes « crumbles aux légumes du soleil ». Ké sa ko ? Des tartelettes de ratatouille fait-maison sur lesquelles j’avais mis un crumble ! Je les avais servies en entrée un jour où nous avions invité la famille à la maison. A l’annonce de cette entrée, ils étaient enthousiastes. En la dégustant, ils n’ont pas tari d’éloges mais ont rigolé durant tout le repas en découvrant la « supercherie ». Aujourd’hui ils disent encore « c’était de la ratatouille Jess, de la ratatouille  » 🙂

Comme vous le voyez, un bon menu de Noël ne signifie pas forcément un ensemble de recettes irréalisables. Pour m’en sortir, en octobre je commence à rechercher des idées de plats gourmands, faciles à réaliser et pas chers. Le foie gras, les fruits de mer, le caviar et tous les autres aliments qui se rapportent aux fêtes ne sont que des bonus. Quand le budget nous le permet, je les ajoute en choisissant des recettes peu couteuses comme la brioche perdue au foie gras. Au Gabon par exemple, des produits comme le foie gras et le saumon, présentés par la culture mainstream comme des must have des tables du réveillon, sont très chers. Ne pas en manger à Noël et au Nouvel an ne doit ni complexer, ni faire honte. C’est la même chose pour nos produits locaux. Durant cette période de fêtes, on a envie de manger des choses que l’on ne mange pas habituellement. Bien que légitime, cette envie peut pousser à vouloir tout avoir sur sa table de fête. Pourquoi vouloir à la fois de l’odika*, des feuilles de manioc*, du gnembouè*, inkoubia*, issènènè*, et plus ? C’est parce qu’on veut souvent tout avoir qu’on est frustré, qu’on finit fauché et qu’on subit après, la fameuse janviose*.

Mes menus se composent souvent d’un apéritif, d’une entrée, d’un ou deux plats, d’un dessert. Pour ce qui est de mon organisation, mes menus (réveillon et jour de Noël) sont établis au plus tard le 30 novembre. Je fais les courses des produits secs et à congeler au début du mois de décembre. Le 22 ou le 23 décembre je n’achète que les produits frais. La bûche (pour le dessert) est réservée vers le 20 décembre chez le pâtissier, pour être récupérée le 24 décembre au matin.

Maintenant vous savez comment je prépare Noël chaque année : j’anticipe, je m’organise et j’économise. En faisant ça je n’ai pas l’impression d’affronter cette période attendue ou redoutée ! Je préfère fonctionner ainsi pour profiter au maximum des miens et de tout ce qui se dégage positivement de cette période festive.

J’ai aimé écrire ce billet ! J’espère que mes astuces vous serviront 🙂 Je suis curieuse de savoir où vous en êtes dans vos préparatifs de Noël. Dites-moi en commentaire si vous fêtez Noël ou pas. Si c’est le cas, comment vous préparez-vous ? Où en êtes-vous ? Je veux tout savoir ^^

A très bientôt surtout 🙂

Merci de me lire !

Jessie.

janviose : expression gabonaise qui désigne la maladie de janvier, en référence au fait qu’en janvier les gens n’ont plus d’argent parce qu’ils ont trop dépensé pour faire la fête en décembre.

odika, feuilles de manioc, gnembouè, inkoubia, issènènè : plats locaux gabonais dont l’appelation et la préparation varient selon les ethnies.

9 commentaires sur “Noël 2020 : Comment je le prépare ?

  1. Waow quelle organisation !!! Ici les cadeaux de notre Mini sont achetés, ainsi que celui que nous nous offrons à tous les deux. Notre tradition à Noël : la photo de famille qui sert de cadeau également.
    Je fais partie de la team no prise de tête ou des fois à la cool qui oublie

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    1. Oww merci Sophie 🙂
      Bravo à vous aussi pour les cadeaux prêts ! Les avoir à cette date témoigne d’une bonne organisation 🙂 Le reste suivra !
      Gros bisous ma belle !

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  2. Thanks pour cet article agréable à lire et qui donne plein d’idées. Noël est magique pour passer de bons moments en famille j’adore 😊 hâte de lire ton prochain billet 😚

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    1. Merci beaucoup pour ta lecture et ton retour Leslie 🙂
      Oui, Noël est magique ! Et cette année, plus que les précédentes, on a besoin de magie n’est-ce-pas ?
      Gros bisous !!!

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  3. Très bel article. Quelle organisation. Je ne savais pas que je pouvais m’organiser ainsi. Je faisais tout à la dernière minute. Des fois le 24 décembre, je courais dans tous les magasins à la recherche des cadeaux « parfaits ». Pour le repas même chose avec des repas improvisés et des dépenses supplémentaires en dépensant le salaire de décembre en décembre et galérer en janvier « Qui dépense son salaire de décembre en décembre, connaitra les joies du jeûne en janvier ». MDR. Cette année, je me sens plus sereine. J’ai arrêté un budget pour les cadeaux, la déco et le repas et mis les sous en réserve. Ici (Libreville), les magasins ne sont pas encore bien achalandés. Cette je veux vivre la magie de noël avec ma famille… Merci pour tes retours d’expérience qui me seront d’une grande aide.

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    1. Ow ton retour et ton témoignage !!!
      Je te dis BRAVO pour cette nouvelle trajectoire et cette nouvelle façon de t’organiser ! On apprend ainsi 🙂
      Je suis vraiment contente de lire que tu as tenu ta résolution de mieux t’y prendre cette année ! La sérénité dont tu parles se reflètera aussi sur les enfants ! Et ça, ça n’a pas de prix !
      Courage pour les préparatifs ! Et ENCORE MERCI pour tes mots ❤ ❤

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